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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 21:58

Carnet de bord n° 114

L'arrivée à Baltimore du bateau de la Liberte, l'HERMIONE

juin 2015

 

Après 5297 milles, l'Hermione est bien arrivée sur les côtes américaines

19, 20, 21 juin : escale à Baltimore, MD

 

Extrait du site de l'HERMIONE : http://www.hermione.com/projet/l-histoire/

...Depuis juillet 1997, l'Association Hermione-La Fayette s'est lancée dans une formidable aventure, la reconstruction de la frégate Hermione, navire, qui, en 1780, permit à La Fayette de rejoindre les insurgés américains en lutte pour leur indépendance....

 

Nous retrouverons l'Hermione à New York pour le 4 juillet, jour de la fête nationale des Etats-Unis, The Independance Day...

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31 mai 2015 7 31 /05 /mai /2015 19:40

Carnet de bord n°107

Des TURKS and CAÏCOS

Aux U.S.A.

 
Avant notre départ nous sommes allés faire un restaurant local. 
Pour du local, on ne s'est pas loupé. C'était bien sympa et bien bon ! mais sans couverts et un sopalin pour serviette. Cependant, je vous le conseille si vous êtes dans le coin..
 
 
Le capitaine étudie la météo depuis plusieurs jours sur notre zone de traversée vers les Etats-Unis et toute la zone Nord de la côte Est afin de voir ce qui pourrait éventuellement nous arriver dessus.
 
Pendant notre séjour à Grand Turk, nous avons fait la connaissance de l’ équipage américain  de « Saltwater Taffy » qui habite dans la baie de Chesapeake plus précisément à Norfolk.  Nous avons pu discuter avec eux de notre remontée vers New York et des environs au niveau de la navigation. Chesapeake étant pour nous un point d’arrivée important dans notre programme de navigation.
Le lendemain de la soirée passée ensemble ils nous ont offert le pilote chart de la baie de Chesapeake ainsi qu’une carte de navigation comprenant toute la baie ainsi que la région du Cape Hattéras, le fameux « Cap Horn » de la côte Est des Etats-Unis.
Je vous raconte tout cela pour dire que Paul nous a donné une précision très importante pour la navigation dans ce coin, à savoir que pendant la période dite cyclonique la mer y est plutôt calme. Ce sont les coups de vents venant du Nord qui sont à craindre. Mais en cette période il n’y a que très peu et prévisibles généralement.
A ce moment là, nous ne savions pas encore que cette affirmation allait nous faire changer le point d’arrivée de notre traversée du lendemain.
Vendredi 22 mai, 8 heures 45, nous levons l’ancre de Governor’s Beach, nous croiserons avec un grand paquebot de croisière qui vient faire halte ici tout à côté de notre mouillage.
Le point d’arrivée à atteindre JACKSONVILLE au Nord Floride.
 
Le vent est d’Est 10 nœuds, nous sommes sous GV + G.
Nous avançons comme « des pépères »… ce qui ne convient pas réellement au capitaine.
A 11 heures 30 nous rentrons le G pour lancer le spi assymétrique. Nous venons d’effectuer 18 MN, une bonne moyenne tout de même…
Dominique descend à l’ordinateur pour consulter une nouvelle fois la météo.
Il semblerait que nous puissions bénéficier d’une bonne dizaine de jours agréables au niveau météo avec un vent d’Est oscillant entre 10, 15, 20 nœuds, un peu SE en début de semaine prochaine, puis de nouveau E.
Nous en discutons dans le cockpit et là nous nous rendons comptons que nous avons devant nous 770 MN (cap 314°) à faire pour atteindre Jacksonville tandis que pour atteindre la Baie de Chesapeake il y a seulement 960 MN (cap 345°) , soit une petite différence de 190 MN, seulement 1 jour et demie de plus de navigation, quasiment rien si on considère qu’une fois arrivés à Jacksonville il nous restera 650 MN pour remonter vers Chesapeake et pour cette période nous ne connaissons pas encore la météo.
Comme je dis souvent « ce qui est fait n’est plus à faire », d’un commun accord avec le capitaine nous mettons le cap vers la Baie de Chesapeake cap 345°.
Le voici qui redescend pour jeter un dernier œil sur la météo au niveau du Cape Hattéras, il est annoncé du vent d’E force 5… « incroyable ! », ne perdons pas de temps nous devons impérativement en profiter même si les prévisions météo ne sont pas fiables à 100 %, ce ne devrait pas être trop méchant. Dominique analyse toute la région depuis plusieurs semaines maintenant et il est convaincu que ça devrait bien passer. Paul habitué du Cape nous a dit qu’en cette saison il pouvait se faire sans trop de soucis…
Notre première journée de navigation va s’écouler tranquillement, lancement de spi tout de même que nous affalerons à la tombée de la nuit, à ce moment là (19 heures 25) nous venons de parcourir 90 miles.
La nuit est claire mais tout autour de nous des éclairs de grandes tailles illuminent le ciel, mais ils ne seront pas pour nous. Sur notre bâbord nous sommes en train de longer les îles Bahamas.
 
Samedi 23  mai, 8 heures 45,
24 heures viennent de s’écouler nous faisons le point quotidien, « bingo » 202,83 miles faits , position 23°57’ – 72°27’. Nous avons un peu rallongé la distance initiale, il y a un courant qui nous dépale un peu.
Nous naviguons toute la journée GV +G, ce n’est qu’en fin d’après –midi où le vent commence à monter entre 18/20 nœuds que nous prenons 1 ris dans la GV.
A 22 heures 45 le vent continue de monter par l’Est, nous assurons une nuit tranquille en prenant un nouveau ris dans la GV (2 ris) + 3 ris G .
La nuit se passe R.A.S.
Dimanche 24 mai , à 8 heures 45, il nous reste 630 miles à faire pour Chesapeake (GV + G) , 26°43’ – 73°41’, vent E 15 nœuds, 1016 pression atmosphérique. Nous profitons d’une série de hautes pressions atmosphériques, ce qui n’est pas fréquent dans la région. Dominique demande un bulletin météo quotidien , cette situation hors norme semble se confirmer à quelques noeuds près de vent.
Au relevé de bord de 23 heures 40 la pression est toujours de 1017.
Nous croisons un grand vaisseau peu reconnaissable. Nous en déduirons après l’avoir longuement observé aux jumelles que ce serait bien un porte avion. Il s’est rapproché de nous à 5 miles environ, nous a contourné très lentement (pour sa taille) par l’arrière bâbord puis s’est éloigné à la même allure sur notre arrière tribord pour disparaître plus d’une heure plus tard.
Lundi 25 mai ,
le vent faiblit en fin de nuit, 8 nœuds à 7 heures 50 moment où nous lançons le spi symétrique cette fois-ci qui est mieux approprié à la situation  (GV + Spi sym.).
Nous sommes au troisième jour de navigation et venons de parcourir 520 MN. Il y a toujours ce courant qui nous dépale fortement, il nous reste 460 MN à faire.
La nouvelle météo confirme la précédente, du vent d’Est entre 5 et 20 nœuds selon les zones. Nous rentrons dans une zone de 20 nœuds pour au moins jusqu’à demain matin.
Mardi 26 mai ,
à 1 heures 30 le vent se maintient E 20 nœuds, nous prenons 1 ris dans la GV et le G pour plus de confort pendant la veille de nuit, nous filons à 7 nœuds de moyenne, le capitaine me dit « nous ne sommes pas en compétition »…
Pendant la nuit le vent faiblit pour atteindre ses 8 nœuds, pression atmosphérique 1020 , « le spi symétrique est de sortie » une nouvelle fois.
La nuit a été plus fraîche que les précédente, ne commençons nous pas à sentir l’air frais du Nord…
Ce n’est qu’à 19 heures 30 que nous affalerons le spi, il semblerait que l’on ait retrouvé le Gulf Stream, l’indicateur de vitesse du GPS donne un nœud de plus que l’indicateur de vitesse du tableau de bord (vitesse de fond / vitesse surface de l’eau). 
A notre habitude nous préparons les voiles pour la nuit, je dirai « nuit tranquille », 1 ris dans la GV et le G.
Mercredi 27 mai ,
le vent faiblit de plus en plus comme la météo nous l’avait annoncé. A 4 heures 50 nous tournons la cléf du moteur. Il n’y a pas un brin d’air à l’horizon s’annoncent quelques cargos. Nous venons d’atteindre la région du Golfe Hatteras. Je pense que nous sommes peu de navigateurs à l’avoir vu aussi calme…
Jeudi 28 mai,
depuis la nuit dernière nous croisons de nombreux bateaux. Pendant mon quart de minuit j’ai été surprise par la présence d’une énorme plate forme en pleine mer non identifiée sur les cartes. Voici son emplacement 36°41’-75°21’. Un véritable village flottant.
Nous avons avancé un peu trop vite, mais que faire.
Nous arrivons à l’entrée du chenal de la baie de Chesapeake à 2 heures du matin.
Prudence, les « monstres » déboulent dans les 2 sens, cargos , vaisseaux de guerre, nous n’allons pas faire les malins, nous nous écartons du chenal et allons attendre le lever du jour pour rentrer. Pendant ce temps nous rentrons le génois et gardons notre ris dans la GV pour nous freiner le plus possible, le vent va nous aider en tombant un peu. Nous avançons tout doucement.
Nous profitons de ce moment de calme pour appeler les douanes et les prévenir de notre entrée dans la baie.
Informations pour les navigateurs plus bas.
Le jour se lève nous sommes tout proche du premier pont que nous franchissons sans soucis. Dominique a bien étudié la carte il est hors de question de sortir du chenal à cause des hauts fonds. Lilopin a un tiran d’eau qui n’est pas adapté (2m20) à ce lieu, mais en respectant les notifications ça devrait aller.
Il est 9 heures 30, Lilopin est à son ponton à la marina BLUE WATER.
 
 
 
Avis aux navigateurs :
Formalités d’entrée :
La première entrée : nous devons téléphoner aux douanes pour les prévenir de notre arrivée. Autrement ils peuvent se mettre en colère… C’est comme ça, tant pis on le fait…
La formule consacrée est : « I CALL TO REPORT THE MOUVEMENT OF MY BOAT »…
Garder sous le coude le N° de votre licence de navigation si vous en avez déjà une, le n° de votre passeport et ceux de toutes les personnes présentes à bord, préparez vous à épeler nom(s) et prénom(s). 
 
Cette fois-ci ils nous ont répondu . « donnez nous votre n° de téléphone nous vous rappelons »…
 
Une dizaine de minutes plus tard ils nous rappelaient en demandant de leur décliner nos identités citées précédemment ainsi que le lieu de notre arrivée.
Et pour terminer ils nous ont demandé qu’on les rappelle dès notre arrivée à un quai afin qu’ils puissent venir nous retrouver à bord.
 
Ce que nous avons fait une fois notre douche prise.
Effectivement, moins d’une heure après notre appel ils sont arrivés à 3.
L’entretien s’est très bien passé très bon enfant et amical pourrai je dire du style « avez vous fait bonne navigation ? ».
L’un d’entre, une douanière m’a demandé de lui ouvrir les frigos afin de contrôler la provenance des aliments. Elle a regardé les étiquettes collées sur les oranges et les bananes. Puis elle a terminé en me disant que j’avais un très beau bateau. Les 2 autres sont restés dans le cockpit, l’un remplissant les paperasse et l’autre entretenant la conversation.
 
En ce qui concerne notre chien, il n’y a eu aucune formalité à faire !
 
Au moment de leur départ très solennellement le douanier le plus gradé, « le beau parleur » nous à dit « Madam and Mister Welcomme in USA ».
De la même manière que dans les séries de films à l’américaine.
 
Tableau de notre navigation :
 
Je vous laisse car nous allons retrouver nos dernières connaissances américaines qui viennent nous accueillir.
 
A bientôt.
 
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14 avril 2015 2 14 /04 /avril /2015 22:32

Carnet de bord n°103

 

De CULEBRA à PONCE

en passant par VIEQUES et SALINAS

 

Culebra est un charmant village portoricain et ses habitants sont très sympas.

Nous y avons fait la connaissance d’un couple américain qui connaissaient assez bien l’Europe pour avoir travaillé en Allemagne et passer régulièrement du temps à Paris. Ils sont actuellement retraités et viennent ici à Culébra dans l’une de leurs maisons en voilier. Le reste du temps ils vivent à Fort Lauderdale.  
Nous serions restés très volontiers encore un peu de temps, mais « ce temps » avance si vite nous devons essayer de nous en  tenir à notre programme.
 
Voilà donc qu’à 8 heures 50, ce matin du 13 avril nous levons une nouvelle fois l’ancre cette fois ci en direction de l’île voisine VIEQUES.
La navigation se fait sous GV 2 ris + G 1 ris le vent souffle d’Est entre 20 et 25 nœuds, nous avançons tranquillement.
Dans la région la navigation est un peu délicate à cause des hauts fonds. Certains se voient à œil nu d’autres pas. Fort heureusement que la cartographie électronique est là. Personnellement ce genre de navigation me déplaît fortement. Le capitaine quant à lui ça ne le gêne pas plus que cela même s’il est parfois obligé de naviguer les yeux rivés sur la carte, ou mieux encore il apprend par cœur des morceaux de cartes pour pouvoir garder ses yeux le temps d’explorer par lui même les lieux
 
Toujours est-il que pour aujourd’hui une fois de plus nous contournerons toutes ces embuches pour finalement arriver à notre mouillage de la Punta Bermuda (18°06’-65°34’).
 
Vues de notre mouillage :

 

Dominique va profiter de ce charmant mouillage pour se baigner.
En arrivant nous avons aperçu 4  personnes qui se baignaient, mais le soir venu tous étaient partis exceptés 5 chevaux sur la plage. Ici tout est très très calme. Ce côté de l’île n’a aucune habitation.  L’équipage de Lilopin a apprécié ce mouillage aux décors de films de pirates.

Mardi 14 avril, nous mettons le réveil à sonner car nous avons un peu plus de 50 miles à faire pour atteindre la grande île de PUERTO RICO. Nous souhaitons avoir toutes les chances de notre côté pour ne pas arriver à la tombée de la nuit sur notre mouillage étant donné que les hauts fonds sont choses courantes dans le secteur.
 
Départ à 6 heures 40 .
Une dernière photo à vous d’en juger ! Magnifique ?

Cette ambiance me donne envie et la force d’aller relever le mouillage , depuis bientôt 3 semaines je suis au repos à cause de mon entorse à la cheville , ce matin ce sera la reprise du « boulot »…
 
Le vent monte un peu comme prévu par la météo. Nous avons toujours de l’Est qui varie entre 20 et 30 nœuds, nous sommes sous GV + G et filons bon train pour atteindre notre mouillage à 14 heures 10 , Salinas (17°57’-66°18’).
Ici, nous connaissons pour y être venus il y a 8 ans, mais cette fois ci nous ne pourrons pas vraiment nous mettre à l’abri derrière la mangrove car le tiran d’eau de Lilopin est trop grand.
Nous restons devant l’entrée.
 
Le vent souffle encore à une trentaine de nœuds je laisse filer 60 mètres de chaîne pour le mouillage. Devant nous nous avons des hauts fonds, le vent nous en écarte puisqu’il souffle de face. Dans le cas où il changerait de direction nous avons de la marge pour ne pas aller vers ces « patates »

 

Tandis que nous sommes en train de prendre notre repas du soir tout à coup nos regards sont attirés par une lueur rouge dans la nuit. Là haut dans la colline il y a un feu qui depuis notre mouillage nous paraît être important.

En fin de soirée le feux semble avoir été maitrisé...

 

Mercredi 15 avril, 8 heures 40, le vent est tombé pendant la nuit et commence à remonter. Nous aurons de l'Est oscillant entre 15 et 20 noeuds jusqu'à notre arrivée à Ponce.

La GV a 1 ris +G, nous avançons bon train.

A midi nous mouillons dans la toute petite baie de PONCE ( 17°57'-66°37'). Ici, nous connaissons nous y avons déjà séjourné par le passé. Comme toujours à l'entrée "vigilence hauts fonds !", mais nous ne serions pas à Puerto Rico autrement...

 

Avant de franchir la digue du Yacht Club, nous apercevons de nombreux mâts, nous sommes un peu inquiets. Allons nous trouver une place ?

Ca y est nous entrons dans la baie, effectivement nous y trouvons une bonne quinzaine de bateaux la plupart sur bouées. Ces bouées n'existaient pas leur de notre dernière passage, il y a 8 ans.

On tourne, on retourne pour finallement jeter notre ancre. Le fond est vaseux, l'ancre dérape malgré ses 60 mètres de chaîne, il faut dire que nous avons 20 noeuds de vent en pleine face. Je relève le mouillage. Dominique me demande de rajouter l'horin (au cas où l'ancre resterait coincée). Deuxième essai "gratuit", j'envoie de nouveau 60 mètres. Dominique décide de jeter une deuxième ancre à cause du vent et des bateaux sur bouées à proximité. Nous échangeons nos postes, il se met au mouillage car celui-ci doit être envoyer à la main et moi je vais à la barre. Il nous aura fallu une bonne demi-heure pour faire notre mouillage mais au moins le vent peut continuer à souffler et à augmenter s'il en a envie, Lilopin est super bien mouillé...

Avis aux navigateurs :

Les formalités : nous avons téléphoné aux douanes en leur donnant notre numéro de cruising licence. Nous nous sommes identifiés à leur demande ; nom et nom du bateau.

Nous pensions que cela allait être suffisant, mais non, surprise ! (je pense que les services des douanes ne sont pas synchronisés.) En fin d'après-midi de notre jour d'arrivée, nous avons entendu de grands coups de klaxons sur la digue non loin de nous. C'était les douaniers qui nous interpellaient pour que nous allions les rejoindre avec nos documents administratifs.

 

Dominique leur a dit que nous avions téléphoné le matin . Ils en ont pris note cela leur a suffit. Ils nous ont dit "ok no problem !". Cette fois-ci nous trouvons que les douaniers portoricains à la "mauvaise réputation" sont plutôt cools...

L'annexe : deux possibilités ;

- la laisser au yacht club cela vous coutera 10 $/J avec la possibilité d'utiliser les installations du Yacht Club entre autre chose la piscine.

- la laisser sur un petit ponton au fond de la baie devant un bar.

L'avitaillement : ici il n'y a aucun magasin, seulement quelques restaurants/bars. La ville de Ponce est assez loin pour l'atteindre à pieds.

Une location de voiture est souhaitable, voir ci-dessous documents (vous trouverez tous les N° de Tél. administratifs du coin).

Les compagnies ENTERPRISE et AVIS viennent vous amener et reprendre la voiture au Yacht Club. Les tarifs sont corrects, aux alentours de 50$/J .

Maintenant, nous allons prendre notre voiture pour aller visiter une nouvelle fois Puerto Rico.

A bientôt sur notre prochain carnet de bord.

 

Récapitulatif de la navigation :

 

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Présentation

  • : Le blog de DoMa
  • : Une femme qui navigue depuis bientôt 25 ans sur la quasi totalité des mers du globe. "C'est dans les revues spécialisées "bateaux et navigations" que j'ai commencé à apprendre à connaître la mer" répondait-elle au journaliste de la revue Voiles et Voiliers... Puis sa rencontre avec son mari Dominique, professionnel de la voile lui a permis de réaliser l'un de ses rêves, celui de traverser l'Atlantique (première traversée en 2008)... Depuis plusieurs années d'autres trans-atlantique et toujours plus de milles sur les mers afin d'atteindre de nouveaux lieux à la rencontre de leurs habitants. Elle conclura en s'appropriant la maxime d'Aristote ; "il y a 3 sortes d'Êtres Humains, les Vivants, les Morts et Ceux qui vont en mer"...
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